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Juillet 2015: navigation en Bretagne Nord, de Saint-Pol-de-Léon à Paimpol

Dates : du 11 au 20 juillet 2015

ParticipantsFrançois, Laurence, Jacques, Stéphane, Nicolas G. et Sébastien.

Après un stage “pagaie verte mer” en Méditerranée à l’automne, un court séjour dans les calanques en février pour pagayeurs à l’aise en conditions hivernales, un stage ouvert aux débutants à Agay en mai, et avant un séjour en Corse à la Toussaint 2015, le séjour mer estival était cette année en Bretagne Nord, dans la continuité du séjour 2014. Six kayakistes se sont engagés sur un parcours de Saint-Pol-de-Léon (Finistère) à Paimpol (Côtes-d’Armor) avec pour objectif la découverte de lieux remarquables comme la côte de granite rose, le sillon de Talbert, les Sept-îles, l’île de Bréhat, etc.

Retrouvez les photos du séjour ici

A suivre, le récit jour par jour :

J-N …

François et Laurence préparent la navigation, compilent les cartes, notent les heures de marée, cherchent des possibilités de bivouac en vérifiant avec les photos satellite l’accessibilité … etc.

Jour -2 : Mercredi, le chargement

Le mercredi, courte séance afin de tester le matériel, dont les bateaux. Satanig, nouveau bateau bois de François, navigue pour la deuxième fois seulement, à peine terminé. Zébulon (le Qanik de Sébastien) présente encore quelques voies d’eau à colmater … ou pas ! Ensuite, nous sortons le camion, la remorque, chargeons bateaux et matériel, Laurence plastifie quelques cartes …

 

Jour J-1: Jeudi, fin des préparatifs

Second tour de plastification de carte par Laurence, chacun finit de préparer son matériel de son côté, et à part Stéphane, le groupe se retrouve chez François et Laurence en fin de journée afin d’être prêt à partir au petit matin. Fin de préparation du matériel, dernières réparations pendant la nuit sur (dans) Zébulon comme entre deux étapes du Paris-Dakar: de nombreux tours de clé, du découpage à la scie à métaux, quelques perçages, du silicone, …

Jour 0: Vendredi … de Lyon à Saint-Pol de Léon … en camion !

Stéphane rejoint le groupe pour le petit déjeuner avec les croissants. On partage un café et départ pour le Grand Ouest à 7h30 ! Tout le monde est K.O., on sent que les vacances arrivent au bon moment. Après quelques relais de chauffeurs sur la route et un pique-nique au soleil, nous arrivons à Saint-Pol de Léon à 19h30, un peu sonnés par les heures passées sur la route. On profite du confort de la grande maison familiale de François à Saint-Pol pour une nuit dans sur des vrais lits.

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Jour 1: Samedi, embarquement ! Quai de Pempoul (Saint-Pol-de-Léon) -> Beg an Fry

La marée n’attend pas … mais elle force parfois à attendre ! La mer est basse le matin, nous en profitons pour aller chercher la commande de produits frais passée la veille depuis Lyon, et complétons au passage en produits de première nécessité pour le kit de survie indispensable au-delà de 2 milles nautiques (MN) : crêpes, kouign aman, beurre, coreff … (cf. annexe « Armement complémentaire pour la navigation en Bretagne Nord » de la nouvelle réglementation dite « division D240 » ). Nous chargeons les kayaks dans le jardin de la maison, et après un pique-nique sur l’herbe, nous avançons les kayaks avec les chariots pour embarquer vers 13h30 à marée haute depuis la cale de Pempoul (à Saint-Pol-de-Léon) vers … Paimpol une semaine plus tard.

Journée ensoleillée, faible vent, idéal pour entamer une rando. Cap sur la pointe de Primel en passant pas le nord de l’île Callot. Petites catastrophes que l’on mettra sur le compte d’un temps d’adaptation à de nouveaux navires … Pour François (Satanig) : ouverture de jolie trappe non prévue + pont bas = duvet trempé, scène de recherche de go-pro dans l’eau, nouvelle batterie HS avant d’avoir servi. Pour Sébastien (Zébulon) : Pont bas + trou d’hiloire XS + vaguelettes = rembarquement à la limite de la dyspraxie !  Ça commence bien !

Premier Bivouac à Beg an Fry. Dîner sur une vaste plage au coucher de soleil. Bivouac à la belle étoile à même les rochers pour Sébastien et Nicolas (qui apercevra un renard passer sur la roche au cours de la nuit), à l’abri de la végétation sur le GR pour les autres.

Jour 2:  Dimanche, Beg an Fry -> camping de Landrellec

Magnifique spectacle pour le premier réveil en pleine nature. Petit déjeuner grandiose sur la plage. L’attente de la remontée de la marée nous offre le prétexte d’un long petit déjeuner et d’une lente préparation.

Embarquement pour Landrellec. Au passage à Loquirec nous apercevons un ballet de Fous de Bassan en pleine scène de pêche kamikaze accompagnés de Puffins des Anglais volant en rase motte au-dessus d’un banc de poissons. A quelques mètres des oiseaux, le spectacle est fascinant ! Nous repartons, passons l’entrée de la rivière de Lannion avec déferlantes créées par la houle, contrastant plus loin avec le passage par Trébeurden et son calme. Passage sous le pont de l’Ile Grande en attendant la marée … dont nous constatons la renverse en direct sans pouvoir éviter le portage pour contourner l’île, la faute à un coefficient de marée un peu trop petit ! Arrivée au Camping du Port à Landrellec où nous resterons 2 nuits.

Jour 3: Lundi, Navigation à la journée au départ de Landrellec

Le matin nous faisons une grasse matinée, suivie d’une balade à pied et un petit luxe : l’achat d’huîtres et de coquillages pour le soir (praires, vernis, amandes et palourdes).

L’après-midi: navigation kayaks vides (sauf Zébulon, dont le caisson arrière est rempli de bouteilles vides pour limiter les entrées d’eau par le puits de dérive !). Petite houle de 1m50 plutôt de face. Selon les avis plus ou moins objectifs et les définition sémantiques de chacun les bateaux tapent, tapotent ou tapouillent. Au passage entre l’Ile Grande et Aganton, un effet de relief combiné à la marée montante et la houle donne naissance à une zone de vagues stationnaires où nous passons un bon moment à surfer devant un public curieux. Puis nous repérons plus loin une vague à surf, l’occasion pour Stéphane de vérifier que l’esquimautage passe bien en toute circonstance et pour François de vérifier que Satanig est bien conçu pour le surf ! Retour par le pont de l’Ile Grande où la marée permet cette fois de passer sans porter.

Apéro et repas sous la pluie arrivée en même temps que nous à Landrellec. Dégustation des huîtres et coquillages après un atelier « ouverture à l’opinel » sous abri.

 

Jour 4: Mardi, Landrellec -> Ploumanac’h par les Sept-Iles

Au petit matin on recharge les bateaux après démontage du campement et répartition des vivres, puis départ du camping de Landrellec. La météo est favorable pour envisager une traversée vers les Sept-Iles.

Arrêt à Trégastel dans un paysage de roches étonnant, dont le remarquable « Dé ». Nous attendons la renverse et traversons au moment de l’étale de basse mer. Un peu avant la renverse, nous entamons la traversée avec une houle d’un bon mètre à contre courant. Sympathique traversée en bac un peu sportive où nous apprécions l’intérêt de s’entraîner toute l’année pour maîtriser nos embarcations ! Nous vérifions au passage que ce n’est pas parce que l’on passe une heure à surfer que l’on fait beaucoup de milles ! Arrivée à l’Ile aux Moines, puis nous débarquons sur l’estran de l’Ile Bono pour un pique-nique suivi d’une petite sieste au soleil.

A l’embarquement, un Macareux Moine au bec coloré orné de sardines pêche sans avoir l’air gêné par notre passage. Nous ne pouvons pas résister à l’appel d’une jolie vague à surf devant l’Ile au Moine en attendant que la marée nous permette de débarquer pour marcher vers le phare. Finalement, l’afflux ininterrompu de vedettes à touristes nous décide à ne pas débarquer mais à faire le tour de Bono. Sur toute la partie nord, nous pouvons observer des dizaines de couples de Macareux Moine voler au ras de l’eau et leurs terriers typiques en haut de l’île. Un phoque nage entre Stéphane, Nicolas et Sébastien, comme un septième compagnon de balade, pendant la moitié du tour de l’île. Nous attendons quelques minutes que la mer monte encore un peu pour nous ouvrir le passage entre l’Ile aux Moines et Bono. Nous entamons ensuite le bac retour vers Men Ruz, le phare de Ploumanac’h. La côte étant très fréquentée nous attendons le soir pour une balade parmi le chaos des fameuses roches de granite rose de Ploumanac’h.

Bivouac sur l’estran … ou sous un bloc de granite pour Jacques et Sébastien.

Jour 5: Mercredi, Ploumanac’h -> Plougrescant

Réveil pliage des tentes au lever du jour. Départ en longeant la côte. Arrêt à la plage de Trestraou à Perros-Guirrec pour quelques courses permettant à Stéphane de se rendre chez un dealer de Kouign-Aman pour sa dose de gâteau de sucre et de beurre. Bac dans le chenal de Perros-Guirrec, petit arrêt à Trévous-Tréguinec, pique-nique à Port-Blanc sur l’estran, puis balade dans les îles de Port-Blanc en se laissant porter par la marée. On débarque sur le sillon de galets de l’Ile Zellec. Passage au sud de l’Ile Balanec puis pointe du Château et Roches de Plougrescant.

Camping à la pointe de Tourot avec cale de mise à l’eau et club de kayak. Nous aurons pour voisins au camping un sympathique couple d’allemands passionnés de kayaks de mer et de randonnée, avec qui nous avons discuté autour du livre de G. Lecointre et V. Olivier en version anglaise. Pour le dîner, la dégustation du confit de canard en conserve a permis d’alléger les bateaux à défaut des kayakistes !

Jour 6 : jeudi, Plougrescant -> Bréhat par le sillon de Talbert

Traversée du chenal de Tréguier puis remontée le long du sillon de Talbert en direction du Passage de la Gaine, passage au plus près des cailloux … voire un peu trop !

Pique-nique sur le sillon de Talbert à proximité de la zone de nidification des sternes naines et gravelots. Stéphane se lance dans le montage d’un cairn qui finira en inukshuk et que l’on baptisera « Albert le gardien du sillon ». Bon, on sait que ce n’est pas bien, on ne le refera plus, c’est promis. Après une petite sieste sur les galets, on rejoint les bateaux en profitant de l’étale pour pêcher quelques crabes, de quoi agrémenter l’apéro du soir.

Départ 1h après la basse mer. On contourne le sillon au milieu des cailloux puis on retrouve les balises d’arrivée sur Bréhat. On vise le nord de l’île Modec puis on fait un bac dans le courant en direction du sémaphore de Bréhat en alignement avec la tourelle du Rosedo. Ensuite on part en direction de la Corderie avec un petit arrêt. Puis on embouque le Kerpont et on atteint le port pour un arrêt express glaces et gâteau de crêpes au caramel au beurre salé (oui, on peut mettre tout ça dans un gâteau !). Pourquoi express ? Parce que la marée remonte ! Au rembarquement on sympathise sur la cale avec un kayakiste manifestement expérimenté qui nous indique un bivouac secret, celui repéré étant déjà occupé. On comprendra plus tard qu’il s’agit d’un des passionnés oeuvrant depuis longtemps pour la promotion de la pagaie traditionnelle et l’esquimautage groenlandais en Bretagne. Nous nous rendons sur l’île indiquée où nous trouvons le bivouac effectivement discret et bien entretenu.

Petit apéro amélioré pour le malheur des crabes pêchés au sillon de Talbert. Le point culminant de l’île offre un panorama enchanteur au coucher de soleil. Nous passons une nuit agréable dans une clairière à l’abri des fougères, les rats se contentant de courir le marathon sans fouiller nos réserves de nourriture.

Jour 6: Vendredi, autour de Bréhat

Au petit matin, après un petit déjeuner indispensable pour la lente phase de réveil du commandant, nous embarquons à l’étale de pleine mer. Départ du bivouac 4 étoiles à 9h. Le temps est calme, on en profite pour faire le tour de Bréhat par l’Est. Arrêt au bourg pour acheter les kouign aman rituels et les vivres manquants. On achète même des légumes bio de l’île. Puis on repart pour continuer le tour. On essaye de passer entre Bréhat et Morbic … raté ! La marée est trop basse ! Nous faisons le tour de Morbic, nous y retrouvons le kayakiste rencontré la veille à Bréhat, cette fois en compagnie de jeunes kayakistes en kayaks groenlandais et pagaies traditionnelles. Forte veine de courant avant le phare du Paon (qui peut atteindre 7-8 noeuds). Nicolas et Jacques aperçoivent un phoque. Nous finissons le tour par un arrêt à la Corderie et traversons le Ferlas à contre-courant avec évidemment le passage d’une des navettes faisant le tour de l’île … Que fait-on ? On passe avant ou après ? Allez ! on en a encore dans les jambes et les bras pour … se mettre à l’abri pour les uns, et … aller surfer la vague pour Stéphane ! On cherche ensuite le camping à Loguivy qui est bien indiqué sur la carte mais invisible depuis l’eau. Heureusement un pêcheur à pied nous confirme son existence nous attendons donc la montée de la mer 20 mn. Le camping s’avère être une aire naturelle municipale avec emplacements libres et un bloc sanitaire. Suffisant pour notre confort …

Jour 7: Samedi, le Trieux

La nuit n’ayant pas été reposante pour tous en raison de voisins moins discrets que les berniques et les bigorneaux qui accompagnent les bivouacs isolés, le lendemain matin nous décidons de migrer vers une autre aire naturelle municipale dont l’agent de la mairie nous a vanté les mérites … dont le calme.

Départ de Loguivy vers 11h25 (PM 10) en direction du Trieux. Navigation de rochers en rochers en bac et remontée par les contre-courants. Là encore, l’expérience de l’eau vive et l’entraînement toute l’année sont bien utiles. Entrée dans le Trieux et remontée près de la rive par les contre-courants. Passage vers Koz Kastell, base des Glénans où notre second(e) a fait ses premières armes, puis vers l’école d’apprentissage maritime, en réfection complète. Après courte négociation (entre nous), nous décidons de déjeuner sur les pontons du port de Lézardrieux. Évidemment il aura fallu quelques acrobaties pour débarquer … et pour rembarquer ! Après une excellente salade de riz préparée par maître Jacques, une courte visite à terre, puis quelques facéties photographiques de notre jongleur préféré que nous garderons secrètes pour lui éviter un procès, nous repartons. Embarquement un peu acrobatique et départ en direction de la pointe de l’Arcouest pour le camping de Pors-Don. Au passage, nous récoltons quelques grosses huîtres sauvages sur les rochers. On devine la position du camping, mais la mer est trop basse pour débarquer. Certains décident de repartir naviguer un peu. D’autres restent se laisser porter par la marée dans les méandres de petits ruisseaux éphémères remplis par la marée. Au fur et à mesure que l’on se rapproche du rivage nous comprenons que l’aire de camping s’est transformée en campement de gens du voyage. Confirmation une fois à terre, où l’accueil ne nous parait pas suffisamment sympathique pour garantir une dernière nuit au calme. Les échos bruyants du camping dans la soirée confirmeront nos craintes. Les chants gitans à la nuit tombée c’est beau … mais nous voulions dormir tranquillement. Le bivouac sera donc finalement à proximité sur un terrain conseillé par un habitant du coin. Repas principalement d’huîtres pour les amateurs. Nuit pluvieuse, ça alimente un peu le blues de fin de séjour, il va falloir rentrer.

Jour 8 : Dimanche, fin de navigation

Réveil à 7h, nuit moyenne pour ceux qui avaient parié à tort sur une nuit sèche. Dernier petit déjeuner breton en plein air (beurre salé et bruine). Embarquement à 9h pour une courte navigation vers Paimpol. En chemin Jacques esquimaute bateau chargé. Arrivés à Paimpol, Nous laissons les kayaks sur le parking des Glénans. François et Sébastien partent rejoindre Guingamp en stop puis de Guingamp à Saint-Pol-de-Léon en co-voiturage. Jacques et Nicolas repartent naviguer 1h30 afin de profiter encore un peu … Laurence et Stéphane partent découvrir la ville à pied, et assister à la fête des islandais sur le port. Faute de circulation ce dimanche, Sébastien et François galèrent un peu pour le stop et devront faire la moitié du chemin vers Guingamp à pied ! Finalement à l’heure pour le rdv à la gare de Guimgamp, ils voyageront en compagnon d’un allemand saint-politain d’adoption à l’accent germano-finistérien qui connaît par coeur tous les virages menant à la maison familiale de François où nous récupérons le camion. Arrivée à Paimpol, compte tenu de la météo pluvieuse on décide de rouler la nuit sans s’arrêter dormir, alors on charge le camion et la remorque pour un retour à Lyon lundi au petit matin.

Mardi, Mercredi … retour au boulot !

Mercredi soir : rendez-vous au club pour rincer, dessaler et ranger le matériel. Le retour à l’eau douce va être difficile … mais les rivières suisses vont convaincre François, Stéphane et Nicolas que l’eau douce a aussi ses avantages !

Dimanche 13 septembre 2015 – Grangent / Loire .

Situé sur la Loire dans un cadre très agréable et verdoyant, le barrage de Grangent a été le lieu vers lequel se sont transportés huit membres de la section randonnée : Jacques, Stephanie, Rodolphe, Laurence, Pierre ,Claude, Max, Maryvonne.

Départ du Grand Large vers 9 h 30 avec le camion du club et sa remorque. Rendez vous avait été convenu au port de Saint Victor sur Loire avec Hervé et Christophe deux membres du club de kayak du Chambon Feugerolles (CKCF) qui ont contribué au bon déroulement de cette sortie par leur connaissance des lieux et leur sympathique accueil sur place.   Arrivés au port de Saint Victor la navigation commence en direction de l’île de Grangent et de son château, à proximité du barrage. Remontée ensuite vers l’amont avec bien sur la pause casse- croûte et l’incontournable vin de noix offert par Laurence.

Les installations et le site de Grangent méritent d’être connus. La navigation est très agréable surtout à cette époque de l ‘année ou l’ endroit retrouve son calme après le départ des foules estivales .

Le niveau de l’eau était correct (à surveiller toutefois car il peut varier en fonction des besoins de l’exploitant) une convention est cependant signée pour ne pas pénaliser trop les activités touristiques et sportives.

Beau temps, vent assez fort – force 5 de face – (attention à bien tenir le cap et sa pagaie!!!) mais pas assez pour mettre en difficulté les huit « aguerris » du jour. L’arrivée s’est faite à Saint Paul Cornillon devant les locaux du club d’aviron et de kayak du Chambon Feugerolles.

On mange un morceau de gâteau offert gentiment par un membre du club du Chambon et on prend le chemin du retour sur Decines vers 17 heures avec plein de bons souvenirs de cette sortie .

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Journée portes-ouvertes du club

Malgré une météo pour le moins capricieuse, nous avons été près d’une trentaine d’adhérents à nous mobiliser sur cette journée d’action du CKDM.

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Le matin, les nettoyage des berges, des abords des bâtiments et du terrain de polo, aura permis de rendre le club plus accueillant, en attendant les travaux d’étanchéité et de peinture tant attendus.

Nous remercions la FRAPNA pour sa participation à cette action de nettoyage, dans le cadre de ses chantiers écovolontaires, ainsi que la mairie de Décines pour le prêt du matériel.
L’après-midi, nous avons accueilli plus de 30 personnes pour des essais gratuits, des rendez-vous pour des prochaines séances d’initiation et des adhésions. Une bonne partie des personnes présentes était déjà venue nous rencontrer sur les forums des associations de Décines et Meyzieu le weekend précédent.

Cela nous conforte dans l’idée que ces évènements sont importants pour le développement et la valorisation du club.

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Nous sommes certains que les personnes présentes auront pu apprécier la gentillesse et la disponibilité de nos adhérents, quel que soit leur niveau de compétence et leur ancienneté dans le club.

Nous souhaitons également remercier les adhérents du Genas Club Nature qui se sont mobilisés aux côtés d’un petit groupe de motivés du CKDM, avec le soutien de la FRAPNA, afin de proposer une animation de découverte de l’environnement du Grand Large. Cette première action de valorisation du Grand Large sera suivie par d’autres à n’en pas douter.

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De plus, je souhaite vous annoncer que nous avons recruté notre futur permanent. Il s’agit de Blaise Fontanilles. Ce professeur des écoles, kayakiste passionné de rivières, intègre une formation DEJEPS et sera présent cette année à mi-temps sur le club pour nous aider à mener à bien l’ensemble de nos projets.

d’autres photos seront à retrouver très prochainement sur le site du club ckdm.fr

PORTES OUVERTES 12 sept pm et Chantier FRAPNA-CKDM nettoyage berges-club am

Le samedi 12 sept., nous avons prévu notre journée portes ouvertes l’après-midi de 14h à 17h.

Le matin – 9h à 12h se déroulera le nettoyage du club et des berges. Comme l’an passé, la FRAPNA mobilise un chantier écovolontaire le matin et ses bénévoles avec la complicité de nos membres présents devraient pouvoir nettoyer efficacement les berges, l’accès à l’eau et le club.

On prévoit un gros apéro et ceux qui veulent rester l’après-midi pour faire un peu de kayak, peuvent le faire.
Au programme :
– des essais gratuits
– des démonstrations des différentes sections
– une animation liée à l’environnement

Si vous n’êtes pas en compétition, vous êtes bienvenu(e)s pour nous aider, participer et animer cette journée qui est un événement fort du club !

Merci de confirmer votre présence par retour mail : contact@ckdm.fr

Sortie inter-sections 6 juin 2015

Compte rendu de la sortie inter-sections le samedi 6 juin 2015

 

Les rivières à proximité de Lyon étant trop basses pour une navigation facile, il a été décidé de découvrir le haut Rhône à partir du barrage de Brenier Cordon pour nous arrêter au pont d’Evieu.

27 participants décident d’affronter les lônes sauvages sur des embarcations taillées pour de longues traversées : les kayaks de mer, il y a en outre un kayak sit on top pour Nathalie et une espèce de « périssoire » le kayak double en bois de Laurence et François, dont la tenue début de siècle détonne un peu avec les lycras modernes.

Les poloïstes et les randonneurs se partagent la majorité de l’effectif, accompagnés de quelques parents bien décidés à voir à quelle sauce on mange leurs enfants le mercredi après midi…( les encadrants sont là, le président aussi aie aie aie) et de Yannick Véricel, professionnel qui nous fait découvrir les passages secrets pour rentrer et sortir des lônes  lorsqu’un arbre est tombé en travers du lit principal.

Les lônes se laissent apprivoisser facilement, le courant étant presque trop rapide pour vraiment s’immerger ( au figuré, quoique…) dans l’ambiance canadienne voire amazonienne de la forêt. Le chants des merles nous accompagnent toute la matinée et les arbres nous offrent toute une palette de vert .

Evidemment les poloïstes essaient de faire des strikes sur les grenouilles dont les coassements ne cessent que lorsque nous passons à proximité ! Les randonneurs sont plus axés sur la prise photographique des arbres et des oiseaux, néanmoins tout ce beau monde partage la joie d’être ensemble sur l’eau .

Un arrêt apéro pique nique se décide sur les coups de 13 heures, il sera le bienvenu car les jeunes (école de pagaie) commencent à montrer des signes d’impatience : « c’est quand qu’on arrive??? »

Après le repas on embarque pour passer un petit déversoir sur une retenue, les plus expérimentés en profitent pour jouer dans les vagues. L’après midi se poursuit dans la bonne humeur, au gré des petites lônes pour déboucher sur le haut Rhône en amont du pont d’Evieu, il est alors l’heure du gouter et nous décidons de nous arrêter pour faire les navettes de retour.

Tout le monde s’est bien amusé, la fraicheur du haut Rhône, ainsi que les paysages ont contribué à faire de cette journée une réussite.

Merci au club !

Laurence

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Les 23 et 24 mai, le club a accueilli 6 équipes de kayak-polo pour la 4ème journée du championnat de France de Nationale 3.
Le samedi, vers 12h, les équipes arrivent à Décines des 4 coins de la France (Strasbourg, Tourcoing, Agen, Cestas et Annecy). Le temps est au beau fixe mais un vent important anime le terrain plus que d’habitude.

Sur cette journée l’équipe de Décines se doit de réaliser de bons résultats pour assurer son maintien en Nationale 3 l’année prochaine :
– 1er match : L’adversaire (Strasbourg) est une des équipes les plus faibles du championnat. La victoire est obligatoire. Malheureusement le manque de réussite en particulier devant les buts adverses ne permet pas à Décines d’assurer la victoire mais seulement de décrocher un nul.

– 2ème match : La jeune équipe d’Agen a fait de très bons résultats en début de saison : elle est donc bien classée. L’équipe de Décines piquée au vif après la contreperformance du premier match a maintenu pendant tout le match une grande intensité permettant d’assurer la victoire (2 – 0).

– 3ème match : Annecy, la deuxième équipe régionale présente dans ce championnat tient le haut de tableau et vise une montée en Nationale 2 cette année. Là aussi le match est intense mais la rigueur et l’efficacité de l’équipe d’Annecy ne permet pas à Décines de réaliser un exploit (défait 4 – 1).

– 4ème match : Le match contre l’équipe de Tourcoing commence mal pour Décines car l’un des joueurs (Lucas) se blesse au doigt lors de l’échauffement et doit partir à l’hôpital.
C’est le dernier match du week-end, l’équipe de Décines contrainte de jouer sans remplaçant va tout donner contre cette équipe bien située au classement (autour de la 6ème place). La première mi-temps est un festival de buts pour Décines. En effet à la pause notre équipe mène 4 – 0. Surpris par notre engagement et nos résultats, la tension monte chez l’adversaire qui écope de 2 cartons jaunes. Décines n’a donc plus qu’à gérer la 2ème mi-temps pour gagner le match 6 – 2.
Bilan : Cette phase du championnat permet donc l’équipe de Décines de remonter au classement pour accrocher la 10ème place. Cette remontée est de bonne augure car elle est obtenue en battant des équipes normalement plus efficaces que nous.
Les dernières journées du championnat devraient nous permettre de conserver notre place (voir de remonter encore au classement) car il nous reste des matchs contre les équipes les plus faibles du championnat.

Pour finir, un grand merci aux membres du club qui nous ont aidés à organiser ce weekend : en particulier Etienne qui a tenu la table de marque tout le weekend. L’ambiance était également au beau fixe avec le soleil et avec l’aide des personnes qui ont tenu la buvette

randonnée Allier Mai 2015

Randonnée sur l’Allier:  de Billy à Moulins,  3 jours, du 23 au 25 mai 2015

Participants : Nicolas, Sébastien, Max, Fred, Maryvonne, Laurence, François.

Une belle rando à 2h30 de Lyon. 50 km faciles dans une nature préservée. La mise à l’eau se fait à Billy, juste en amont du pont et en aval d’un petit seuil qui permet de jouer sur une vague modeste mais qui s’avèrera la plus grosse du parcours. Ensuite c’est parti pour une quinzaine de km qui nous mènent en aval de Varennes sur Allier, à l’orée de la réserve naturelle du Val d’Allier. Google Earth est bien notre ami car le lieu repéré la veille grâce au fournisseur attitré de la NSA est fort propice au bivouac. Quelque inquiétude toutefois au bruit des motocross, mais l’heure de l’apéritif est un impératif pour ces autres amis de la nature qui nous rendent rapidement le silence et le chant des oiseaux. Nous décidons de suivre l’exemple de ces invisibles mais bruyants habitués de nos campagnes ( les motocrosseurs, pas les oiseaux), et enchaînons sans temps mort sur
l’apéro. La suite est classique : ” Un bivouac sans histoire est un bivouac heureux ” (Georges Pompidou). Pas d’animaux visibles hormis les oiseaux, mais des traces de castor, sanglier, dinosaure.

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Le lendemain, ah le lendemain ! A pied d’oeuvre dès l’aube comme à notre habitude, mais dans un souci de respect de la réglementation la mise à l’eau ne se fera qu’à 10h (de mauvaise langues prétendent que nous aurions été bien incapables d’être prêts avant mais c’est une vision des choses oublieuse de l’etat d’esprit positif qui doit régner en toute circonstance dans un groupe de randonneurs aguerris). Après un petit quart d’heure de navigation, nous passons sous le pont de chemin de fer de l’ile de St Loup qui matérialise l’entrée dans la réserve naturelle. Réglementation usuelle dans une réserve : pas de bivouac, pas de feu etc … Nous aurons l’occasion de constater
un peu plus tard dans la journée que les gardes ne font pas le pont et sont bien présents
au bord de la rivière. Le courant, sans être très fort n’est pas négligeable, et renforce la confiance en notre condition physique tant les kilomètres s’enchaînent avec une facilité qui n’appartient
qu’aux pagayeurs surentraînés que nous sommes. Les buffles s’abreuvent à la rivière, et les silhouettes des éléphants apparaissent furtivement entre les frondaisons, tandis que les hurlements des singes emplissent l’air vibrant de chaleur….? Oh mince je me trompe de fleuve, depuis que l’on m’a dit que l’Allier ressemble au Niger je ne contrôle plus mon imagination. Bon, on à quand même vu un chevreuil s’abreuver puis traverser le cours d’eau à la nage, cinq marcassins en file indienne, un ragondin pas farouche du tout, et un énorme silure (là c’est pas du flan, sans être le monstre du Loch Ness un poisson d’un mètre vingt c’est une belle bête), le pauvre venait de se faire attraper par un pêcheur naviguant dans un bateau munis de jambes, (on me dit que ce sont les jambes du pêcheur, mais je suis sur d’avoir bien vu, d’ailleurs la chanson est formelle sur ce point). N’oublions pas les innombrables oiseaux : sterne naine, bernaches du Canada (une vingtaine d’un coup, magnifique), euh…plein d’autres, Nicolas aide moi !

La pause de midi nous réconforte après l’engagement physique intense de la matinée. En
vue d’améliorer si possible encore leur performance pour l’après-midi, certains décident de
se préparer scientifiquement par une sieste postprandiale dans les règles, pendant Sébastien travaille son coup de pagaie avec un matériel spécifique disponible uniquement dans les pôles d’entraînement de haut niveau, à savoir le morceau de bois. Attention, il ne s’agit pas de la pagaie groenlandaise, mais bien d’un morceau de bois , la branche, le bâton quoi. Très bon exercice pour augmenter sa cadence de pagayage. Nous ne sommes pas tout à fait les seuls bipèdes sur la rivière ; hormis le bateau du pécheur rencontré plus haut nous verrons un groupe d’Allemands en canoë, dont la moyenne d’âge doit représenter le tiers de la nôtre. Et puis une embarcation décalée
dans le contexte, une sorte de zodiac propulsé en mode raft par deux pagayeurs qui s’échinent à lutter contre le vent de face, qui fut assez fort durant tout le trajet, dans un engin au fardage (prise au vent) phénoménal. Il vont jusqu’à Moulins, heureusement pour eux que le courant fait le travail !

Pour le bivouac du soir il faut gérer finement entre la sortie de la réserve et l’agglomération de Moulins car nous préférons éviter le camping. Finalement un site de rêve est découvert en rive droite, qui évoque conjointement les plages de sable blanc des îles du Pacifique et les fonds d’estuaires vaseux de Bretagne nord chers à votre serviteur. L’inévitable motocross nous accompagne un bref instant de ses vrombissements avant de passer le relais aux moustiques. Ces derniers se consacreront essentiellement à Nicolas qui dort à la belle étoile.

Après une nuit réparatrice, c’est avec concentration et motivation que nous nous engageons dans l’ambitieuse et ultime étape de cet aventureux périple : 2,2 km à parcourir pour atteindre le point de débarquement à Moulins. Bientôt apparaît la haute silhouette de la cathédrale avec ses deux flèches élancées….. ah, il y a 4 flèches ? Donc deux cathédrales ? Plus encore un ou deux autres clochers individualistes, Moulins est décidément une ville bien pieuse. Le panorama est du coup bien joli, avec en plus de jolies bâtisses sur les berges, dommage qu’un vilain et unique immeuble de 10 étages datant des années 50 défigure un peu l’ensemble. L’opinion des moulinais, moulinsois où moulinsardais à propos de cet édifice doit rejoindre la nôtre car il n’ont pas recommencé. Le débarquement se fait en rive gauche en amont du pont routier (accompagné d’un seuil souvent infranchissable). Le parking des campings car est attenant, Fred prend immédiatement en otage un pauvre couple de campingcaristes qui n’avaient rien demandé et les force à emmener Max et Sébastien chercher les voitures à Billy. La navette est donc rondement menée par nos deux conducteurs pendant que le reste du groupe refait le match à la buvette. Quelques gouttes de pluie nous donneront l’occasion de monter le tarp pour le repas, histoire de vérifier son état et sa complétude (test semi concluant). Retour facile sauf l’arrivée sur Lyon avec quelques bouchons.
Cette randonnée dans une très belle nature est tout à fait adaptée pour des débutants, avec des niveaux d’eau normaux. Il y a deux ans nous avions parcouru le secteur en aval de Moulins, enchaîner les deux est tout à fait possible par exemple sur 4 jours en ramant plus activement. C’est une rando que l’on peut refaire car la rivière change beaucoup de physionomie en fonction des niveaux d’eau, et on profite de longs moments d’immersion en pleine nature sur une des dernières rivières sauvages d’Europe. Et c’est pas loin de chez nous, alors pourquoi se priver ?

(Compte rendu:  François)

Quelques photos sur le lien en dessous

https://www.flickr.com/photos/clubckdm/sets/72157653523845262

Essais gratuits tous les mercredis de juin !

Durant tout le mois de juin, le club de Canoë Kayak Décines Meyzieu propose des essais gratuits sur le plan d’eau du grand large (voir le plan) :

Dans les deux cas, merci de nous contacter pour réserver à l’avance (par téléphone ou par email) pour que nous puissions nous organiser.

A bientôt sur l’eau !

Rando: CR Sortie Mer Agay 30/04-04/05 2015

COMPTE RENDU DU SEJOUR A AGAY DU 30 AVRIL AU 4 MAI 2015 SECTION RANDO

Participants : Maryvonne, Pierre, Claude, Fred L, Olivia, Max, Cyrille, Rémy, Fred G, Jacques, François et Laurence en secrétaire à terre;-((.

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jeudi 30 avril : LYON -> AGAY & Navigation CAP DU DRAMONT/ILE D OR/ PLAGE DU DEBARQUEMENT aller retour

Départ RDV à 7h au club, la remorque étant chargée la veille. Arrivée à midi au camping AGAY SOLEIL au milieu d’une multitude de fleurs avec son accès privé à la plage, la classe ! Très bon accueil des gérants !! Picnic tiré du sac et sur l’eau à 15h. Conditions météo: vent WSW 2 Bf, mer belle avec houle de 80 cm SW.Ressac au cap du Dramont, passes à cailloux, personne n’a dessalé, Maryvonne a été impressionnée par les vagues mais s’est très bien débrouillée. Retour vers 17h30 avec exercices d’esquimautage à la plage. Apéro, arrivée de Claude et Pierre avec leur petite maison OuiOui tractée derrière leur voiture et repas cuisiné dans le bungalow loué par Laurence et François. On part chercher Olivia vers 22h à la gare de st Raphael.

vendredi 1 mai : AGAY/ILE DES VIEILLES/POINTE DU CAP ROUX AR

Lever à 7h30, open bar au bungalow pour le petit dej, sur l’eau à 10h , à l’heure prévue ! Météo:vent SW 3 virant W 4 revenant SW 3, mer peu agitée à agitée pour certains, houle de 70 cm. Départ groupé sous un soleil voilé au portant cad vent venant de l’arrière, pique-nique sur la plage au nord du cap Roux, l’abri du cap nous offrant un havre calme, c’est une corne d’abondance pour certains: rateau, écope, bois flotté, corde…sont récupérés. Sieste avec théatre de mimes de Pierre.

Après le repas navigation vers le nord jusqu’à la pointe du Trayas ou le groupe fait demi-tour , nous doublons le cap par une passe intérieure, changement de décors à la sortie de la passe ou nous prenons de plein fouet le vent et les vagues ce qui surprendra l’un d’entre nous et occcasionnera une belle manœuvre de récup au vent des cailloux, malheureusement on y laissera un appareil photo alors qu’il y avait de belles petites méduses à immortaliser…

Samedi 2 mai : CANNES ILES STE MARGUERITE ST HONORAT AR

Lever toujours à 7h30, départ à 9 h10 pour Cannes, la remorque ayant été chargée la veille. Météo: W 4 Bf jusqu’à12h, puis variable l’après midi, dans les faits de l’W2 passant E 2/3. Soleil voilé se dégageant. Départ du parking du cap Croisette à 11h , cap sur l’ouest de l’ile ste Marguerite, pour rejoindre l’ile st Honorat et son monastère fortifié du XI siècle. Arrêt au pied du fort sur un tapis de posidonies sèchées ou nous déjeunons, cake de Rémy en apéro et taboulé de Claude en plat principal, le tout suivi d’une sieste pour certains et d’une séance de surf pour les autres agrémentée de quelques récups. Survol d’un hélico vigilant mais rassuré par la dextérité des participants.

Vers 15h tout le monde se regroupe et part visiter le petit port de st Honorat qui se situe en face de Ste Marguerite. Le retour s’effectue par la pointe Est de Ste Marguerite ou de très jolies passes à cailloux laisseront des stigmates sur le kayak en bois (françois fait chauffer la colle;-(( ). Retour au point de départ vers 17h. Maryvonne et Pierre sont ravis de leur première découverte d’iles méditerranéennes en kayak.

Dimanche 3 mai : PLAGE DE MIRAMAR POINTE DE LA GALERE AR

Départ depuis la plage de Miramar avec son parking sans gabarit de hauteur. Météo : 1 à 2 Bf de secteur E. Maryvonne et Olivia sont parties et Laurence au vue d’une météo très clémente décide de tester son genou tout neuf. Nous avons longé la côte rouge à la recherche de la faille perdue, nous retrouvons la grotte déjà visitée avec Jean Pierre Royer lors du stage de Toussaint 2013. Nous expérimentons un nouveau type de récup : le mode spéléo sous marine. Nous continuons le long des falaises dentelées aux mille et un recoins ou chacun peut se cacher, en direction de l’arche après le port de la Galère. Nous cherchons une plage pour le pique-nique, et après un atterrissage mouvementé et humide du à un petit shore break, nous entamons notre repas. La plage, qui était deserte se remplit alors d’une population vêtue d’une façon fort différente du kayakiste moyen, « vêtue » n’étant pas le terme le plus exact …

Nous repartîmes sans dessalage mais avec grosse assistance. Nous faillîmes à traverser la faille surmontée d’une passerelle, seul François arriva de l’autre coté en portant son kayak. Puis le groupe se scinde en 2 en baie de Figuérette, la majeure partie du groupe rejoignant le camion. Jacques, Fred L et François repartent pour une traversée de 10 km versAgay, ils arrivèrent en même temps que le camion soit une moyenne de 8 km/h vent et vagues dans le dos, 4,4 nœuds, pas mal !

Lundi 4 mai : AGAY/TOUR DE L ILE AUX VIEILLES AR –> LYON

Une navigation plus courte a été décidée : départ du camping pour aller faire le tour de l’ile aux vieilles (il s’agit, vous l’avez deviné des poissons). Météo E 3 forcissant 4 en fin de matinée. En cours de route nous entendons un BMS Bulletin Météo Spécial indiquant un avis de grand frais (force 7 ) pour la soirée, de fait le vent se lève et le ciel se couvre. Nous avons donc le temps de finir notre demie journée de nav en musardant le long d’une cote très découpée, calme sous le vent, avec des petites criques et une mini arche laissant passer un kayakiste à la fois. Exercice de récup par Jacques et Rémy, esquimautages (3!) par Fred G ;-)) . Il faut bien rentrer charger la remorque.

Ce séjour a permis à certains de découvrir la mer, dans des conditions variées: houle jusqu’à 80 cm, vent jusqu’à force 4, passes à cailloux … camping idéalement situé et temps bien meilleur qu’à Lyon, coût : 120 € par personne pour le trajet (camion CKDM), nourriture, hébergement sous tente.

Randonnée Ardèche 25-26 Avril 2015

8 kayakistes au départ de cette sortie organisée par Nicolas aidé de Claude et Jacques.

Objectif : Descente en autonomie de Salavas à Sauze (30km environ) en deux étapes avec bivouac à Gournier. Sortie facile accessible à toute personne ayant pratiqué quelques séances de Kmer au Grand Large et possédant les rudiments du kayak en eau vive (au moins une séance en bassin à Saint-Pierre-de-Boeuf ou Sault-Brénaz).

Rendez-vous pour le départ à 7h30 le samedi matin, départ environ une heure plus tard une fois le matériel choisi, vérifié, chargé dans le camion ou la remorque. Arrivée au point … d’arrivée à Sauze. Là nous retrouvons un loueur de Canoë contacté quelques jours plus tôt pour organiser la navette. Celui-ci nous emmène avec la remorque chargée sur le lieu d’embarquement à Salavas. Le matériel étant débarqué, nous emmagasinons quelques calories avec d’embarquer vers 14h.

Le niveau est très bas (- 40 cm à l’échelle de Sauze), alors – comme en témoignent les photos ci-dessous – le parcours alterne en passages très calmes et par endroits en passages assez manoeuvriers, surtout avec des kayaks de mer chargés pour le bivouac. Nous profitons des quelques passages mouvementés pour jouer dans les remous. Il y aura bien quelques bains, notamment de notre débutant du week-end qui s’était pourtant préparé les semaines précédant la sortie. Arrivée en fin d’après midi, après 17h au bivouac de Gournier, où nous sommes gentiment accueillis par les agents du parc. A noter qu’il faut réserver les emplacements à l’avance. Installation des tentes, puis diner copieux et savoureux (merci Claude !).

Le dimanche, réveil sous la pluie, petit déjeuner, pliage de tente mouillées, préparation puis embarquement vers 10h. La première difficulté de la journée arrive … au bout de quelques dizaines de mètres dans un rapide avec un petit drossage un peu traitre. C’est l’occasion de deux récupérations en eau profonde. De rapides avec ou sans dessalage en zones calmes, la descente se poursuit, le soleil fait son apparition pour le pique-nique, et nous arrivons finalement au point de débarquement vers 15h, comme prévu par Nicolas !

Malgré le faible niveau d’eau, c’était une belle descente au cours de laquelle nous étions le plus souvent seuls en raison probablement d’une météo peu ensoleillée.

Retour vers 19h à Décines pour décharger et ranger le matériel.

Sélection de photos: Voir l’album

8 Participants: Claude, Cyril, Fred L., Jacques, Maryvonne, Max, Nicolas G, Sébastien.

 

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