
Attention, pour votre inscription, il faudra :

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Nous étions 8 ce dimanche 9 septembre 2018 à 8 heures au CKDM pour une première sortie de rentrée prometteuse compte tenu du temps magnifique annoncé, Véronique, Fred, Max, David, Cyril, Pascale, Pierre et Claude notre organisatrice. Une petite heure pour charger et nous voilà en route pour le lac de Grangent. David est au volant, le GPS est silencieux, lui aussi, concentré sur sa conduite.
A 10h30 : arrivée à la base nautique de st Victor sur Loire : à cette heure, il est encore possible de se garer facilement, nous débarquons le matériel sur la droite, à côté du poste de police et c’est parti. Nous nous dirigeons vers le nord pour aller admirer le château de Grangent sous tous ses angles, au dessus, on aperçoit aussi le château d’Issalois. Le paysage est très joli, des rocs aux formes parfois étranges tombent à pic dans l’eau, les versants boisés sont encore bien verts, les ronces sont chargés de fruits encore rouges ; on ne sent les prémices de l’automne qu’ au niveau de bruyères roses qui mettent quelques tâches de couleur au milieu des feuillus et des pins maritimes.
Puis, ce tour bouclé, les estomacs commençant à crier famine, nous passons sur l’autre rive du lac à la recherche d’un coin pratique pour débarquer. Finalement, nous optons pour une sortie de petite clairière certainement accessible par la route car des familles sont déjà installées à différents endroits. Pique nique ponctué par un café et un délicieux gâteau de Savoie préparé par Pierre. Claude et Pascale enfilent le maillot de bain pour une trempette dans une eau à 20° certes moins transparente que la grande bleue mais ça fait du bien, il commence à faire chaud.
Enfin, avant de rembarquer, nous montons voir la petite chapelle à 100 mètres au dessus, malheureusement, elle est fermée. L’après midi, nous remontons la Loire très large à cet endroit, jusqu’au pont du Pertuiset, sur la commune d’Unieux. Le coin pourrait être relativement sauvage mais c’est le paradis des jets skis et du ski nautique qui font des allers-retours et nous cassent les oreilles.
On est presque soulagé de revenir dans la zone plus tranquille de la plage de st Victor bondée à cette heure tout comme le parking. IL est 17 heures, Claude nous annonce que nous venons de terminer nos 21 km de navigation
Récapitulatif :
Milieu : lac, aucune difficulté de navigation (si ce n’est la présence de bateaux à moteur et jets ski)
Distance totale de navigation : boucle de 21 km / 4 h de navigation
Embarquement : Club Nautique de Saint-Victor su Loire (Saint-Étienne 42), très accessible
Itinéraire : tour du château de Grangent jusqu’au barrage, puis remontée de la Loire jusqu’au Pont du Pertuiset (Unieux) Pique nique sur la presqu’île du Châtelet (très accessible et mi ombragée).
Bateaux utilisés : kayaks de mer
Météo : très beau temps, chaud
Distance depuis le CKDM : 180 km aller/retour – Retour Décines vers 19h
8 participants
Coût de la sortie : 7€20 / personne
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Le club des 5 : Claude Berne, Sylvette Dagot, Patrick Feryn, Max Berthon, Brice Anselme
Vendredi 27 janvier 2017
Rdv fixé à 17:30 au club pour la sortie week-end ‘entre navigation et gastronomie Kayak et Raclette’ sur le canal de Savières et le lac du Bourget. A 17:28 Max et Patrick ont déjà arrimé tous les kayaks sur la remorque.
Départ pour Chanaz un peu avant 18:00, l’autoroute est bien encombrée jusqu’au péage de St Quentin Fallavier. La route se poursuit sans encombre et un peu moins de deux heures plus tard, nous arrivons aux ilots de Chanaz où nous sommes accueillis très chaleureusement par Eliane et un jeune homme. Nous avions peur de passer pour des brindezingues furieux en remorquant des kayaks plutôt que des skis, mais nous ne sommes pas les seuls, le CKLOM est venu en nombre à Chanaz.
Les chalets sur pilotis sont superbes ; la marina permet un accès direct au canal, mais en cette saison, elle est prise par les glaces ! Installation rapide dans les chambres avant l’apéro pour se réchauffer … les gérants du camping ont oublié de mettre le chauffage et la montre de Max indique 13,4°C !
Peu importe, couvert d’un « chullo » (bonnet péruvien en laine d’alpaga) et après quelques verres d’excellents breuvages, même si la température peine à monter, on ne ressent plus vraiment le froid.

Pour le dîner, Patrick a mijoté des Joues de porc et carottes en cocotte, excellent. Tarte aux pommes et cannelés viennent achever le repas. La journée se termine, chacun rejoint ses quartiers. La douche chaude avant une bonne nuit de sommeil, ça ne sera pas pour ce soir, les siphons sont gelés et il faut éponger la fuite dans la salle de bain.
Max est inquiet, il a entendu dehors la bête du lac qui glousse non loin du chalet.
Dans la nuit, nous entendons l’eau s’évacuer d’un coup dans les canalisations. Les siphons ont du dégeler avec le chauffage.
Samedi 28 janvier 2017 – les danseuses du lac
Bourget du lac – Aix les Bains (circuit 15 km)
Une bonne douche bien chaude pour commencer la journée !
Départ du club nautique d’avirons au Bourget-du-Lac sur la rive ouest du lac, où l’embarcadère est très pratique pour la mise à l’eau (remarque pratique : ne pas demander à utiliser les toilettes du club, ils refuseront poliment. Des toilettes publiques se situent 200 m plus au nord à la capitainerie, mais attention fermeture hors saison).
Une fois équipés, nous prenons la direction de l’extrémité sud du lac. Nombreux oiseaux (foulques, colverts, cormorans) et paysages étonnants des rives glacées du lac et des alignements de danseuses dans leur tutu de verre, face à la phragmitaie des Mottets.


Nous poursuivons vers la plage de Viviers-du-lac, puis remontons la côte orientale du lac, jusqu’au port d’Aix-les-Bains pour la pause déjeuner.


De là, traversée du lac pour rejoindre la rive ouest, puis retour vers le point de départ. Le rivage de ce côté-ci est bien plus abrupt. Nous passons au pied du château de Bourdeau, devant le petit port totalement désert en cette saison (la grotte de Lamartine se situe juste à droite du port). Sur les berges sont édifiées quelques très belles villas.


Après cette agréable ballade, retour au chalet, douche chaude et détente avant la fameuse raclette ! Fromage, charcuterie et boissons à profusion. De quoi reprendre aisément les 3000 calories brûlées dans la journée. Ce soir la bête glousse encore.
Dimanche 29 janvier 2017 – le chant du canal
Canal de Savières – Abbaye d’Hautecombe (22 km)
“… nous voguions en silence,
On n’entendait au loin, sur l’onde et sous les cieux
Que le bruit des rameurs qui frappaient en cadence
Tes flots harmonieux”
Ce matin, l’air froid et humide est vivifiant. Nous embarquons vers 10:30 au départ du canal de Savières. La navigation dans les méandres du canal est très reposante. L’eau est immobile et le silence assourdissant. Seul raisonne le bruit sec du bec pointu d’un pic vert qui martèle avec une obstination têtue l’écorce d’un arbre. Plus en aval, une fine couche de glace fige l’eau du canal en surface. Au passage de nos embarcations, elle ondule et se met à chanter. Un chuintement très fort, puis le son métallique des plaques qui cèdent. La sortie du canal au milieu des roselières offre une vue extraordinaire sur le lac.
Nous poursuivons notre navigation jusqu’à l’Abbaye d’Hautecombe, dont l’imposante façade tranche avec les eaux translucides et vert émeraude du lac. La pause midi se fait au pied du mur d’enceinte, des bancs-palettes ont été spécialement aménagés. Après s’être bien requinqué, nous reprenons le chemin du retour, entrecoupé par des vols de canards et la poursuite d’un ragondin.


Départ des Ilots de Chanaz à 16:30 et arrivée au club à 18:00.
Merci à Claude et Patrick pour l’organisation de cette belle randonnée, à Max et Claude pour les superbes photos et à Brice pour cette jolie prose !
Dimanche 22 janvier 2017, température à-5 au réveil, 6 kayakiste motivés au grand Large : Max, Grand Fred, Jacques, Sébastien et Claude. Il faut être https://www.viagrasansordonnancefr.com/viagra-en-ligne/ bien équipés : combinaisons néoprène, manchons pour éviter l’onglée, bonnets…





Jolie brume, soleil pâle, glace sur le grand large … impossible de naviguer sur le plan d’eau à cause des plaques de glace, on remonte le canal jusqu’au barrage. Belle séance d’entrainement… A 12h30 nous sommes de retour au club, contents de retrouver des habits chauds et secs !

Avis aux amateurs le 5 février prochain !
Avant le grand rassemblement du dimanche, on s’était retrouvé la veille au soir pour une brève rencontre avec le club de Mèze dans un bistrot pur jus du 2ème arrondissement.
Les Mézois étaient 6 pour le parcours chrono des 21 km : Catherine et Frédéric, Emma, Manu, Joël et Georges. De notre côté, nous étions 5 à avoir choisi de parcourir les 14km avec la perspective d’apprécier Lyon sous un autre regard et de faire partager ce plaisir, toujours renouvelé, avec les nouveaux : Yann et Emmanuël le fils de Claude, cette dernière, Pierre et Sylvette.
Au départ, Manu du club de Mèze vint nous saluer avant de rejoindre son groupe. Nous avions embarqué et attendions le
signal.


L’ambiance et la bonne humeur ne nous ont même pas fait sentir la pluie insidieuse. La Saône était à 20°, température relevée par Claude avec son thermomètre-poisson.
Que pouvions-nous demander de plus ?

Nous partîmes donc conquérants et, par un prompt renfort, nous nous vîmes plus de 2000 en arrivant au port. A voir Pierre et Yann pagayer avec rage, les plus démotivés reprenaient du courage (merci Corneille). Claude, Sylvette et Emmanuël les suivaient sans les perdre de vue savourant la beauté sauvage des berges, l’île Barbe, la navigation le long des quais. « Quelle belle ville ! » se plaisait à répéter Claude, d’ailleurs approuvée par tous.

Arrivés bien mouillés et affamés à la Confluence, le pique -nique à l’abri sous un pont fut fort apprécié.
Claude se chargea de la navette avec 2 des membres afin d’aller récupérer camions et remorques Rochetaillé. Le temps pour d’autres d’aller boire un café et de discuter avec des kayakistes, détenteurs de superbes embarcations . A leur retour, on chargea les bateaux pour rejoindre le Grand Large par des chemins quelque peu détournés… Mèze, de son côté, rejoignait l’Hérault.
Malgré une météo maussade, ce fut encore, une belle Lyon kayak !
Un grand merci à Claude, organisatrice hors pair qui a su faire face à bien des péripéties. Et bien sûr, on compte sur vous pour être plus nombreux et repartir en 2017…
Descente de la Loire de Pouilly sous Charlieu (14 km en aval de Roanne) jusqu’à Fourchambault (10 km en aval de Nevers) soit près de 180 km en 9 jours de navigation, du 14 au 24 juillet 2016.
Notre projet était descendre la Loire dans sa partie sauvage en kayak de mer, en itinérance avec bivouac ou camping le long du fleuve, en « mode vacances » (une vingtaine de kilomètres par jour), alliant le kayak, la ballade et la découverte du milieu.
Les étapes :
J1 : Pouily sous Charlieu –Chambilly (16 km)
J2 : Chambilly – bivouac après Bonnand (17 km)
J3 : Bonnand Digoin (22 km)
J4 : Digoin Pierrefite (16 km)
J5 : Pierrefite – Bourbon Lancy (22 km)
J6 : Bourbon Lancy – Thareau (20 km)
J7 : Thareau – Decize (32 km)
J8 : Decize – Imphy/St Eloi (31 km)
J9 : Imphy/St Eloi / Fourchambault (20 km)
L’équipe : 6 participants (Nicolas, Maryvonne, Max, Patrick, Pierre et Claude), certains, des kayakistes confirmés, d’autres des grands débutants, mais partageant tous des rêves de gosses : naviguer bien sûr, mais aussi observer la nature sauvage, pêcher, faire du feu, cuisiner dans la cendre, faire son café au feu de bois, explorer, faire pêter des pétards, se laver dans le fleuve, se baigner… Et bien sûr partager…

La navigation : Pas de grandes difficultés en cette période. Le débit est moyen (25 m3 ?), mais au fil des jours on constate une baisse du niveau de l’eau. Nous sommes contents de pouvoir « affronter » quelques drossages, quand il y a un peu de courant, mais c’est rare ! Les nombreux méandres de la Loire nous obligent à rechercher les passages où le courant est le plus fort, nous contraignant à « louvoyer » sans cesse entre la rive droite et la rive gauche, afin d’éviter de poser le kayak sur une gravière.
Deux étapes dépassent les 15-20 km habituels qui constituent notre rythme de croisière ; heureusement le courant, même faible, nous aide lors de ces étapes un peu plus longues. Nous naviguons en moyenne 5 heures par jour. Nous avons fait quelques exercices (bacs, reprise de courant) lorsque cela se présentait, et notamment au bec d’Allier.
Quelques passages « délicats » :
– Decize : Descente des bateaux (vides) à la corde puis portage sur quelques dizaines de mètres (passage escarpé sur de gros cailloux)
– Digoin : nous avons dû passer les bateaux chargés « à la cordelle », opération assurée par 3 d’entre nous
– En aval de Digoin : affleurement naturel, passage à la cordelle après avoir dû aider les embarcations allemandes, canots plus volumineux que nos fins kayaks.
– Nevers : déchargement de bateaux et portage sur une centaine de mètres.
Le ravitaillement : Nous nous sommes ravitaillés 3 fois : à Digoin, à Bourbon Lancy et à Decize (au camping). Il est important de bien anticiper aussi bien pour la nourriture que pour l’eau.

Les paysages : Assez variés au fil de notre progression, la Loire creuse son lit vers le nord dans une couche d’éboulis et d’alluvions, de sables et d’argiles ; peu de relief. Des gravières, des falaises de sable certaines d’une dizaine de mètres de haut, ornées des nids d’hirondelles de rivage.

La faune : Tout au long de la Loire quelques chevaux, quelques ânes mais surtout de nombreux troupeaux de vaches, des charolaises, au bord du fleuve, qui nous enviaient et aurait bien aimé, elles aussi, prendre le large… Il y a aussi ceux qui ont vu le castor, et plus nombreux, ceux qui auraient aimé le voir !
Nous avons pu observer des oiseaux surtout, beaucoup d’oiseaux, des aigrettes, des cigognes, des hérons cendrés, des colonies d’hirondelles de rivage, le milan noir, le pic Epeichette, le chevalier guignette, le cul blanc, le petit graveleau… les sternes et leur spectaculaire plongeon en piqué (de près de 15 m de haut) pour tenter de pêcher un poisson. Et les vols de vanneaux, magnifiques oiseaux noirs et blancs dont le vol est de ceux qu’effectue la patrouille de France !
Il y avait aussi les libellules accouplées, par deux.
Et puis des poissons, ceux que l’on pouvait voir, sous les kayaks, quand l’eau était claire, et ceux que notre pêcheur a retiré du bout de sa canne : les chevesnes, le silure de près de 4 kg. Il y a aussi eu le sandre baladeur… mais ça, c’est une autre histoire !

La flore : Durant toute la première partie du parcours, nous avons navigué sur une Loire toute fleurie de Myriophylle aquatique ; nous avons aussi constaté les dégâts de la renouée du Japon, plante invasive qui colonise dangereusement les berges de la Loire. Quelques arbres : surtout des saules et des peupliers.

Les bivouacs : Nous avons campé 3 fois dans un camping, mais la plupart du temps nous avons préféré le bivouac, plus sauvage, même si les routes n’étaient jamais très loin. Beaucoup de calme et une belle impression de liberté sur les îles de la Loire.

Un peu de culture :
Visite de Charlieu avec ses maisons à pans de bois datant du XIIIème au XVIIIème siècle, et son abbaye datant du 9e siècle
Visite de l’ « Observaloire » de Digoin, musée pédagogique sur le fleuve Loire qui nous raconte son histoire, sa marine, son écosystème, ses canaux. Et une très belle exposition de photos sur les libellules.
Le pont canal de Digoin qui permet au canal latéral à la Loire de franchir la Loire et de se connecter un peu plus loin avec le canal du Centre. Accessible aux bateaux et aux piétons.
St Aubin : recherche du château fantôme que nous ne visiterons jamais !
En guise de conclusion, la Loire c’est une histoire de bec !
Rassurez-vous, point de blanc-bec dans cette aventure ligérienne ! Nous n’étions tous autant que nous sommes, ni jeunes, ni vraiment novices et encore moins prétentieux !
C’est ailleurs qu’il faut rechercher le bec. Il y a d’abord les becs de tous ces oiseaux que nous avons pu observer : le bec effilé du pic épeiche, le bec pointu de l’aigrette, le petit bec brun de l’hirondelle de rivage ; il y a aussi le « beau bec » que Patrick rêvait de pêcher, ce sera pour la prochaine fois ! Il y a aussi (et surtout) le bec d’Allier, confluence de la Loire et l’Allier, classé Natura 2000, que nous avions un peu fantasmé, mais qui est un sacré bec tout de même ! Et puis parfois, quelques prises de becs ! Eh oui, la Loire, c’est vraiment une histoire de bec !
Rendez-vous l’an prochain pour la suite du parcours !
Le dimanche 21 Février 2016 une belle randonnée sur le lac d’Aiguebelette a été faite par neuf personnes du club. Départ du Grand Large le matin à 10h et mise a l’eau des kayaks au debarcadére de Nances vers 11h . Belle navigation avec un trés beau temps dans un paysage ou la nature est toujours proche, et respectée. L’eau du lac aussi est trés pure : une aubaine pour les pecheurs et la faune locale.
Vers 13h le pique nique sur la rive opposée, à l embouchure du Thiez fut le bienvenu . Tout cela dans la bonne humeur avant de remonter ce ruisseau déversoir du Lac ,bordé de petites maisons au charme tranquille et discret.
Pour le retour vers 16h30 au point de départ nous glissons le long de la rive opposée ,salués parfois par le décollage d’un col vert , pendant que du haut de la chaîne de l’Epine qui nous domine tombent par dizaine les parapentes de toutes couleurs. Parcours facile (17km) bien adapté pour des débutants.
Situé sur la Loire dans un cadre très agréable et verdoyant, le barrage de Grangent a été le lieu vers lequel se sont transportés huit membres de la section randonnée : Jacques, Stephanie, Rodolphe, Laurence, Pierre ,Claude, Max, Maryvonne.
Départ du Grand Large vers 9 h 30 avec le camion du club et sa remorque. Rendez vous avait été convenu au port de Saint Victor sur Loire avec Hervé et Christophe deux membres du club de kayak du Chambon Feugerolles (CKCF) qui ont contribué au bon déroulement de cette sortie par leur connaissance des lieux et leur sympathique accueil sur place. Arrivés au port de Saint Victor la navigation commence en direction de l’île de Grangent et de son château, à proximité du barrage. Remontée ensuite vers l’amont avec bien sur la pause casse- croûte et l’incontournable vin de noix offert par Laurence.
Les installations et le site de Grangent méritent d’être connus. La navigation est très agréable surtout à cette époque de l ‘année ou l’ endroit retrouve son calme après le départ des foules estivales .
Le niveau de l’eau était correct (à surveiller toutefois car il peut varier en fonction des besoins de l’exploitant) une convention est cependant signée pour ne pas pénaliser trop les activités touristiques et sportives.
Beau temps, vent assez fort – force 5 de face – (attention à bien tenir le cap et sa pagaie!!!) mais pas assez pour mettre en difficulté les huit « aguerris » du jour. L’arrivée s’est faite à Saint Paul Cornillon devant les locaux du club d’aviron et de kayak du Chambon Feugerolles.
On mange un morceau de gâteau offert gentiment par un membre du club du Chambon et on prend le chemin du retour sur Decines vers 17 heures avec plein de bons souvenirs de cette sortie .
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Nous étions 7 participants à cette randonnée d’une vingtaine de kilomètres, ouverte à tous et sans difficultés particulières.
Départ du club à 9h30 et arrivée à l’embarcadère de Chanaz vers 11h. Ce petit village de caractère tout fleuri était, certes, quelque peu envahi ce week-end de 14 juillet. Mais le temps de décharger les embarcations et de nous équiper sans perdre trop de temps, nous nous retrouvons vite sur l’eau , loin de la horde de visiteurs.
On commence par longer le canal dont les courants surprennent certaine novice. Fort heureusement, deux mentors décident de prendre les choses en mains pour lui montrer comment …filer droit. Et qu’à cela ne tienne, on tracte la réfractaire qui ne s’en émeut point . Dès lors, on cesse d’être en contemplation devant la femelle foulque et sa nichée, on oublie le martin pêcheur et la flore des berges, tout ouïe des conseils prodigués par les maîtres.
Arrêt pique nique vers 13h30. Moment de détente dans la bonne humeur et la convivialité, partage de nos victuailles respectives, notamment de fameux haricots…
Il nous reste quelques kilomètres à parcourir le long du canal avant d’atteindre le lac du Bourget où l’on s’octroie une petite pause sur une plage.Quelques uns n’hésitent pas à faire quelques brasses, d’autant plus que le soleil a fini par gagner sur les petites ondées matinales.
5 d’entre nous décident de poursuivre jusqu’à l’abbaye de Hautecombe, via la grotte (on a cru un moment que c’était celle de Lamartine), longeant un environnement sauvage. Les deux autres préfèrent redescendre tranquillement vers le point de départ et cette fois en ligne droite!
Un grand merci à Claude, l’instigatrice et organisatrice de cette très belle randonnée
Merci à tous pour leurs enseignements et conseils si généreusement et si chaleureusement dispensés, à Max pour ses photos et à Sylvette pour sa belle prose !
Et comme Lamartine, on aurait aimé pouvoir suspendre le vol du temps afin de prolonger la journée !
Quelques photos prises par Max
Très belle sortie eau-vive classe II en kayak de mer. Il s’agissait d’une sortie en autonomie ouverte à tous avec une nuit en bivouac sur un parcours ne présentant pas de difficultés techniques particulières. Nous étions 12 (débutants pour certains et plus expérimentés pour d’autres) + 10 kayaks de mer et un canoë.
Rendez-vous à 8h au club pour un départ vers 9h.
Le temps de décharger le camion et de faire la navette il est 15h quand nous embarquons.
Départ de Salavas (tout près de Vallon Pt d’arc), passage du fameux rapide du Charlemagne (la petite gâterie de dernière minute concoctée par Nicolas). Le parcours est très beau, assez peu fréquenté en cette période de l’année et nous offre une alternance de rapides et de zones d’eau plus calmes. Un niveau d’eau suffisant, mais sans plus ! Plusieurs d’entre nous ne résisteront pas à s’offrir une petite baignade ! Vers 18h, bivouac à l’aire de Pont de Gau.
Dimanche, dès 9h30 on est déjà tous sur l’eau. Un très joli parcours nous attend : on prend le temps de’observer le paysage fait de chênes verts et d’arbres de judée en fleurs. Navigation sans grosses diffultés sauf au passage de certains rapides !
Arrivée à Sauze (St Martin d’Ardèche) vers 16h. Retour à Décines en camion (sauf 3 filles qui font du stop pour récupérer le 2e véhicule laissé à Salavas).
Très belle sortie qui nous a bien moitvés pour une belle saison 2014 de kayak !